Récolter et utiliser les plantes médicinales : Réaliser une huile de macération

Maître de stage : Leïla Si Moussa produit des tisanes depuis une dizaine d’années en région nantaise à Brains et au Pellerin. Son dada : la cueillette sauvage pour ce que cela fait vivre de brut et d’originel ; et les cours théoriques, pour la transmission de savoirs, les théories et la joie de la connaissance. Elle aime mêler avec élégance les traditions populaires, le savoir livresque et ses expériences de terrain pour parler des plantes.

Lieu : à BOUGUENAIS (44)

Descriptif

Leïla vous parlera de plantes médicinales, de techniques de récolte, et de transformation des plantes. Vous réaliserez une huile de macération et aurez toutes les clés pour la refaire chez vous, et l’utiliser correctement !

Programme

Théorie : – Accueil au jardin autour d’une tisane, – Présentation des outils et ustensiles de récolte, – Reconnaissance botanique / phytothérapie.

Pratique :

– Récolte de plantes (l’espèce récoltée est selon l’avancée de la saison et la météo), – Réalisation d’une macération, – Descriptif des di érents usages de l’huile médicinale.

Matériel à prévoir : Votre chapeau s’il fait soleil, un bocal type Le Parfait pour repartir avec votre huile de macération, ainsi qu’une paire de ciseaux ou sécateur.

!! ATTENTION : l’atelier sera ANNULen cas de PLUIE !! Conditions

Nombre de stagiaires mini/maxi : 6-12 Durée : environ 3 heures sur 1/2 jour

Pas de prérequis nécessaire pour cet atelier

Horaire Tarif/personne
de 10h à 13h

Prix CHAPô : 20€ = PRIX DE BASE à régler lors de votre inscription (matières premières, frais logistiques…)

+ PRIX DE CONSCIENCE à verser sur place

(la rémunération pédagogique du formateur est laissée libre, cela permet de mutualiser les moyens pour que chacun ait accès à la formation !)

Herboristerie et phytothérapie traditionnelle : Plantes médicinales et teinture mère

Maître de stage : Leïla Si Moussa produit des tisanes depuis une dizaine d’années en région nantaise à Brains et au Pellerin. Son dada : la cueillette sauvage pour ce que cela fait vivre de brut et d’originel ; et les cours théoriques, pour la transmission de savoirs, les théories et la joie de la connaissance. Elle aime mêler avec élégance les traditions populaires, le savoir livresque et ses expériences de terrain pour parler des plantes.

Lieu : à BOUGUENAIS (44)

Descriptif

Leïla vous parlera de plantes médicinales et de transformation des plantes. Vous réaliserez une teinture mère et aurez toutes les clés pour la refaire chez vous, et l’utiliser correctement !

Programme

Pratique :

– Initiation à la transformation des plantes – Réalisation d’une teinture mère, chacun repartira avec son acon.

Théorie :

– Histoire et dé nition de l’herboristerie – Place des plantes médicinales dans l’entretien de la santé – Les formes galéniques

– Le drainage en phytothérapie – Étude de cas

A prévoir :

– Tablier – Couteau et ciseaux – Planche à découper ou assiette – Bocal en verre type Le Parfait (ou un bocal style con ture, l’important étant que le couvercle ferme bien!) a n d’emporter avec vous la préparation – Un acon en verre teinté pour y transvaser chez vous le contenu du bocal après la période de macération nécessaire (éventuellement Leïla en aura quelques uns pour dépanner)

Conditions

Nombre de stagiaires mini/maxi : 4-12 Durée : environ 3 heures sur 1/2 jour

Pas de prérequis nécessaire pour cet atelier

Le nombre de place étant limité, merci de réserver votre place. Voir modalités dans le bulletin d’inscription ou demander à : association@eco-formation.org

Paysan-ne sur la Zad.

Nous nous installons pour longtemps et pensons notre activité ici à long terme.

Paysan-ne parce que nous voulons fournir des bons produits de base à nos semblables. Parce que nous voulons être au contact de la réalité de la production des besoins vitaux. Nous voulons prendre soin de la terre qui nous est confiée et la transmettre aux prochaines générations en meilleur état.

Dans ce bocage, nous ressentons fortement la richesse de l’héritage des siècles de paysan-nes qui ont façonné-es ce paysage. Nous nous sentons aussi dans la continuité des luttes paysannes locales et mondiales qui se battent (encore et toujours) contre l’accaparement des richesses et l’exploitation de notre travail.

Nous faisons le choix d’installer illégalement notre activité agricole sur la Zad pour contribuer à empêcher l’urbanisation et l’agriculture industrielle de détruire le bocage.

Nous nous installons comme paysan-ne à la Zad et nous nous associons à la lutte des habitants et paysans historiques pour préserver leurs cadre de vie . Nous avons de la gratitude pour la détermination de toutes les personnes investies dans cette lutte depuis tant d’années.

Nous avons envie que les terres acquises par cette lutte servent en particulier a accueillir plein de petits projets paysans qui n’ont pas accès à la terre ailleurs. Et que la solidarité des paysan-nes intallé-es soutiennent ceux-celles qui se lancent.

Nous avons envie que l’enjeu agricole sur la Zad soit vu comme le fer de lance de notre autonomie collective.

Nous nous associons à toutes les personnes des campagnes qui vivent sous la menace de l’urbanisation dévorante des mégapoles. Nous avons envie de nous investir dans le tissu local, sans les frontières d’une zone.

Nous nous installons ici aussi pour rejoindre le mouvement d’occupation et participer au bouclier humain qui s’interpose depuis 2009 à toutes volontés de destruction du bocage.

Nous nous installons sans titre de propriété, ni bail, ni autorisation.

Nous sommes enregistrer à la MSA pour avoir un statut officiel et pouvoir vendre nos produits.

Nous prenons le risque d’investir de l’argent et du temps dans notre outil de travail malgré l’insécurité de la zone.

Nous revendiquons le droit d’usage de la terre que nous habitons, que nous travaillons et qui nous nourrit. Nous nous opposons à la propriété qui autorise la spéculation et la rente foncière.

Nous revendiquons notre droit de décider avec les autre usagers de ce territoire, du devenir de ces terres, dans un souci de partage des ressources planétaires et de préservation des équilibres naturels.

Nous avons aussi envie de pratiquer l’autogestion pour toutes les décisions concernant nos vies et nos luttes. Ainsi nous souhaitons faire avancer notre déconditionnement des rapports de domination, de soumission et d’oppression.

Nous revendiquons le droit à satisfaire nos besoins de subsistance par la production vivrière et-ou la vente des fruits de notre travail. Nous revendiquons le devoir à un niveau de vie sobre, et souhaitons privilégier un partage d’éventuel excédent plutôt qu’une accumulation individualiste indécente.

Nous ne souhaitons être contrôlé, jugé, diriger, gérer ni par de quelconque institutions extérieurs, ni par des théoriciens de l’anti-capitalisme.

Virginie, Xavier.

Formations Les Tisanes de Leïla

Prochaines formations :

• Samedi 16 septembre : Créer sa tisane. 10H – 13h

Quelles plantes choisir ?
Comment les agencer les entre elles pour confectionner une infusion belle, bonne et efficace ?
Atelier pratique dans le séchoir et dehors, repartez avec votre tisane.

Mercredi 25 octobre : Herboristerie et phytothérapie . 14h ­ 17h Les teintures­mère : théorie et mise en pratique ; repartez avec votre teinture ­mère.

Lieu : Le Pellerin
Intervenante : Leïla, herboriste.
Tarif : 20 € d’arrhes, puis « Chapô » sur place. Réservation : eco­formation.org / 07 82 06 86 60

we de rassemblement de la Coordination des opposants

NDL2017 8-9 juillet : De nos terres à la Terre Résister, agir, vivre…

À nouveau, la Coordination des Opposants nous invite, habitant.es, voisin.es, collectifs de lutte, organisations locales… et bien au-delà, à nous rassembler ici, à Notre-Dame-des-Landes contre le projet d’aéroport. Nous avons besoin de ce moment fédérateur et convivial, expression et instrument d’une mobilisation intacte. De nos terres à la Terre

Réaffirmée le 8 octobre 2016 lors du « serment des bâtons », notre base demeure la défense de nos terres agricoles, des paysan.nes et habitant.es menacé.es d’expulsion, et celle de ce territoire : nous nous y sommes préparé.es activement cet automne, tout en poursuivant les actions politiques, juridiques et d’information des citoyens.

Notre lutte locale participe, avec beaucoup d’autres, à la recherche d’un mieux vivre général, solidaire, pour tous les peuples de notre Terre. Nos préoccupations précédentes demeurent (réchauffement climatique, démocratie…). Résister, agir, vivre

Ces trois verbes se complètent et se répondent. Loin d’une résistance « passive », nous agissons ensemble, tissons des liens, vivons déjà d’autres possibles. La participation active d’un collectif syndical** nous ouvre des perspectives de solidarités réciproques, comme aux grandes heures des alliances ouvriers-paysans de Loire-Atlantique.
D’ici et d’ailleurs, retrouvons-nous ces 8 et 9 juillet…

Quelles que soient les issues du long tunnel électoral 2017, et les nouvelles décisions gouvernementales qui s’ensuivront, sur le sujet de NDL, nous maintiendrons nos positions :
NON au projet d’aéroport ! Résistance !

* La Coordination des Opposants est constituée de plus de 60 groupes : associations, collectifs, syndicats et mouvements politiques qui travaillent ensemble mensuellement.

** Union Départem. Solidaires 44 – CNT 44 – CGT AGO – Collectif National des Syndicats CGT de Vinci – CGT Travail-Emploi-FP 44 – CGT CDC et des syndiqués CGT opposés à l’aéroport…

toutes les infos sur ce rassemblement sont disponibles ici :
http://www.notredamedeslandes2017.org/

21 mai Portes ouvertes à la ZAD

Tout est dans le titre : de nombreux lieux ouvrent leurs portes de 10h à 18h ce jour là. Vous pouvez vous pointer pour parler avec les habitants et voir ce que nous faisons… La liste des lieux est sur zad.nadir.org

Les nouveautés 2016

panier de fleurs

Nous produisons des huiles aromatisées au basilic et à la marjolaine, et du vinaigre à l’estragon, ainsi que des pestos, de basilic, mais nous espérons aussi en faire à l’ortie et peut être au pissenlit au printemps …

Par contre certaines récoltes ont fait défaut cet été, et du coup, nous supprimons le mélange « carré de menthe » – plusieurs plates-bandes de menthes ayant décliné plus tôt que prévu.

Par contre nous avons démarré un mélange condimentaire bien connu : les herbes de Provence…avant de constater à quel point la deuxième récolte de labiées (thym, serpolet, sarriette…) serait inexistante, donc nous allons le poursuivre…tant qu’il nous restera de quoi en faire! Peut être trois mois? On verra bien!